carrières et carriers de grès du massif de Fontainebleau et alentours

Bien connus des amateurs de randonnée mais surtout d’escalade, les grès de Fontainebleau eurent longtemps une vocation tout autre : durant des siècles, ils ont été débités afin de servir à la construction, celle du palais et des maisons anciennes mais aussi pour le pavage des rue de la capitale grâce à la Seine qui en facilitait le transport. Aujourd’hui silencieuses, les multiples carrières ont laissé bien des traces qui font aujourd'hui partie du patrimoine. Ce blog propose de populariser toutes les initiatives qui visent à valoriser ou mieux faire connaître ce patrimoine auprès du grand public

La répartition du « noyau dur » des carriers de grès du Massif de Fontainebleau en 1846

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Cette carte a été établie à l’aide des registres de recensement de l’arrondissement de Fontainebleau (cantons de Fontainebleau, la Chapelle-la-Reine, Nemours, Moret-sur-Loing et Melun-Sud) en 1846 (1). Le « noyau dur » des carriers s’établit cette année-là à 340. 40% d’entre eux habitent les communes de Recloses et Bourron-Marlotte. Le « noyau dur » désigne les personnes qui se sont déclarées « carriers » lors du recensement. Or nous savons par d’autres sources que certains  » journaliers », « vignerons » , travaillaient aussi aux carrières. Ils ne sont donc pas comptabilisés ici. On peut cependant estimer que la population concernée par le travail dans les carrières de grès (terrassiers, journaliers, compagnons, voituriers et forgerons) approche le millier dans les périodes de forte commande. A titre de comparaison, 224 carriers sont comptabilisés en 1836 et 215 au recensement de 1856. Patrick Dubreucq.
(1) Cette carte figure en noir et blanc dans la brochure de 48 pages intitulée « Les grès à Fontainebleau. Carrières et carriers », un travail collectif réalisé à l’initiative de la Commission Carrières et Carriers et publié en 2016 par l’Association des Amis de la Forêt de Fontainebleau (AFF). Pour en savoir plus, cliquez ici

Une réflexion sur “La répartition du « noyau dur » des carriers de grès du Massif de Fontainebleau en 1846

  1. En ces temps de confinement, il nous reste la lecture. Merci beaucoup pour ce précieux travail…

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